Wednesday, August 27, 2014

Musée de la Grande Guerre

in English under the line _________
Ce n'est pas si nouveau que ça. Ouvert depuis prèsque trois ans, déjà, le Musée de la Grande Guerre a reçu une couverture médiatique récemment. C'est vrai que cette année marque le 100è anniversaire du début de la guerre de 14-18 et la bataille de la Marne marquera son centenaire dans quelques semaines. En tout cas, nous avons décidé, il y a deux semaines, lors d'un matinée un peu maussade, d'y aller.Ce n'est pas loin de chez nous, juste au nord de Meaux, à peine 40 minutes de route.
Le bâtiment n'est pas beau. Je ne dirai pas qu'il est moche. C'est une boite, pas tout à fait régulier, posée sur des piliers d'hauteurs différent, donc en porte-à-faux, sur une parterre en béton, qui ressemble à une carte régionale. Le bâtiment est entouré d'un grand jardin. Dès l'entrée de l'espace, on entend des bruits de chevaux et à l'approche du bâtiment, il y a des bruits de canons. Le rez-de-chaussée par lequel on entre est le niveau technique: toilettes, consigne, snack-bar, ascenseurs. On monte au premier par un grand escalier pour arriver devant la billetterie et la boutique.
La visite commence avec un court film pour remonter le temps jusqu'à la guerre de '70, car pour les français, c'est ça le début. Il y a deux parcours: chronologique et thématique. Les deux sont bien fait et à la porté des écoliers comme des adultes. On montre bien l'indoctrination de revanche du côté français, l'industrialisation en vue d'une guerre de tous, les alliances qui liaient les uns et les autres. C'est déprimant tellement on voit des choses similaires encore aujourd'hui. Il y a des petits films, des présentations vidéo qui montre le rapide engrenage à partir de l'assassinât de l'archiduc à Sarajevo. Il y a des mises en scène de tranchées. Il y a des armes, des avions, des transports, y compris un taxi de la Marne. Il y a, à la fin, un épilogue qui montre comment la fin de cette guerre a alimenté la suivante. Dans les salles thématiques, on voit comment les civiles et les militaires on vécu cette guerre. J'étais très impressionnée par la créativité artistique des soldats -- fabrication des instruments de musique, transformation des pièces métalliques (douilles d'obus qui deviennent chopes, par exemple) et la gravure. Il y avait aussi la salle des soldats des colonies, la salle de l'engagement américain, la salle de la médecine....
Il y a, en ce moment, une exposition temporaire sur les troupes Britanniques (du pays et des colonies ou du Commonwealth).
Ceci complète les visites que nous avons faits l'année dernière sur des sites de bataille, et le fort et l'ossuaire à Douaumont. C'est une visite à faire.
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About two weeks ago, on a gray day (and we've had almost nothing but that since we got home), Paul and I decided to visit the Musée de la Grande Guerre, which is not far from us, about 40 minutes away, just north of Meaux. It's been getting a fair amount of press recently. It opened on November 11, 2011, fittingly, but this year marks the 100th anniversary of the beginning of World War I, or what the British call, the Great War. France has been spotlighting this anniversary and next month is the 100th anniversary of the Battle of the Marne, which took place, at this spot.
The building is not particularly beautiful, nor ugly, for that matter. It's a sort of box, not quite rectangular, set on pillars that are not all the same height over a concrete map. There's a garden, like a field, around it. As you enter from the parking lot, you hear horses and, as you get closer, cannons. The ground floor is the technical level, with the toilets, cloakroom, elevator access, and snack bar. The stairs lead to the ticket and boutique on the first floor.
The visit starts with a short film to take you back in time to the beginning. The beginning, for the French, at least, lies in the disastrous Franco-Prussian war, which they lost. Alsace and Lorraine were annexed by Germany and the French were bent on revenge. This is well-documented, here. As you meander through the rooms building up to the war, you can see the propaganda, the training, the industrial build-up. From there, the museum splits into two paths: you can go through the war chronologically or step into the rooms on the side for a thematic visit. There are short films and maps to show the rapid entry into combat after the assassination of the archduke in Sarajevo. There are tanks and trucks and a Marne taxi (a brigade of Parisian taxis was sent to the front.), planes and so on. They've set up some trenches so you can see what that was like. At the end, there's a bit of epilogue, showing how the end of WWI set the stage for WWII. In the thematic rooms, they showed the medical care, the gas masks, and just the daily life of civilians and soldiers. I was quite impressed by the soldiers' artistic creativity in the trenches. They recovered shell casings and transformed them into drinking mugs with elegant engravings. They made musical instruments from helmets. They drew and painted. There are also rooms dedicated to the soldiers sent from the colonies and a room for the American engagement, although I was disappointed not to see any mention of the Escadrille Lafayette of American volunteers; the room starts with the official entrance of the US.
Currently, there is a temporary exhibit that goes into more detail on the British soldiers -- how they were recruited village-by-village, the ones sent from the colonies and the Commonwealth.
This museum is a perfect complement to the battle site and Douaumont fort and ossuary visits we did last year, in June.

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